À propos

Moi, c'est Orelie

Je n'avais pas prévu de devenir artiste.

Puis, le 25 octobre 2025, j'ai pris un crayon et quelque chose s'est ouvert.

Depuis, je dessine pour respirer. Pour déposer ce qui déborde. Pour transformer ce que je ressens en lignes, en formes et en personnages.

Je ne sais jamais à quoi ressemblera une toile lorsque je la commence.

Tout commence par un message.

Une pensée, une émotion, quelque chose que j'ai besoin de poser. Je l'inscris d'abord sur la toile, puis je mets ma musique. 🎧

Ensuite, je laisse faire.

Pas de croquis. Pas de plan. One shot.

L'artiste de dos, assise face à l'une de ses toiles en cours d'exposition

Mon crayon avance et l'univers se construit spontanément autour du message. Les lignes apparaissent, les formes se rencontrent, les détails s'accumulent et les habitants d'ObMind trouvent leur place.

Parmi eux, il y a OBY, mon alter ego dessiné, qui me permet parfois d'entrer moi-même dans mes histoires.

Petit à petit, le message de départ disparaît sous le dessin.

Mais il est toujours là.
Caché quelque part dans l'œuvre.

Pourquoi ObMind ?

Parce qu'ObMind est devenu l'endroit où je peux transformer ce que j'ai dans la tête en quelque chose que l'on peut regarder.

Je ne cherche pas à expliquer au spectateur ce qu'il doit voir ou ressentir. J'aime qu'il s'approche, qu'il cherche, qu'il découvre un détail que quelqu'un d'autre n'avait pas remarqué et qu'il construise sa propre histoire.

Une toile peut se voir en quelques secondes.

Un ObMind, j'aimerais qu'on ait envie de le regarder encore.

Look closer.

L'histoire ne fait que commencer.